Lettre d’information – Juin 2012

Bonjour à vous,

Voici venu le temps des cerises…panier_cerise

 Cette année, il n’y en pas beaucoup et elles mûrissent de façon hétérogène, ce qui rend la cueillette longue et fastidieuse.

Les premières, de belles noires parfumées en forme de cœur, sont en général réservées pour les yaourts. Et heureusement que nos stagiaires n’ont pas peur de se salir les mains car le dénoyautage même mécanique nécessite de vérifier chaque cerise en appuyant dessus afin de limiter au maximum la présence de noyaux dans les yaourts.

3 Jours de travail afin de constituer la quantité de sachets de cerises congelées nécessaire pour faire des yaourts aux cerises toute l’année !

et quelques tatouages éphémères au jus de cerises pour détendre l’atmosphère… !

et la saison des effluves parfumées de foin coupé…

 Ce foin, indispensable pour nourrir notre troupeau en hiver, nous donne bien du fil à retordre cette année !

La pluie, qui nous faisait défaut au mois d’avril pour faire pousser l’herbe, et qui manque toujours encore à Vincent pour faire pousser ses légumes, ne nous laisse que peu de créneaux favorables pour faire les foins. L’herbe qui n’a pas encore été fauchée, est maintenant très haute, se couche à certains endroits, jaunit et pourrit et perd ses qualités nutritives. Heureusement que nous avons quand même déjà réussi à rentrer au sec un peu plus de la moitié de la récolte !

Les prés qui ont déjà été fauchés sont d’un beau vert vif, favorisé par les pluies fréquentes et la chaleur estivale.

Sur certains, nous y ferons une 2è coupe d’herbe (le regain) et sur d’autres, nous ferons pâturer nos bêtes qui se régaleront de cette jeune herbe toute tendre, riche de tant de plantes et de fleurs parfumées.

Juste avant la fenaison, nous avons eu le temps d’installer des barrières canadiennes des 2 cotés du chemin que nos vaches traversent chaque jour pour aller aux prés.

 Ces barrières facilitent le libre déplacement des vaches entre étable et pâtures, sans la nécessité – bien contraignante pour nous– de barrer les chemins au moment du passage des animaux. Elles peuvent ainsi rentrer et sortir librement de l’étable comme bon leur semble, au gré de leur envies… Leur seule contrainte est d’être présente

2 fois par jour pour se faire traire.  « C’est pas beau la vie de vache ?! »

 Les véhicules peuvent passer sur ces barrières canadiennes sans problème et un espace est prévu sur le côté pour permettre le passage des piétons ou des chevaux.

 

Je profite de ce courrier pour vous inviter à venir nous voir à la ferme

le samedi 1er septembre

Un après midi spécialement pour vous, amapiens,

afin de vous faire découvrir notre lieu de vie,

vous expliquer notre travail et partager avec vous notre quotidien

Alors, dès à présent, réservez vous cette date !

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